WILD & ALIVE
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Il y a des terres qu’on ne visite pas. On y entre. On y marche jusqu’à ce qu’elles commencent à parler — le silence, le vent, la lumière longue de l’été, la nuit du plein hiver.
Depuis quatre ans, j’y reviens chaque saison — Sarek, Lofoten, Lyngen, Padjelanta, Urho Kekkonen. Chaque expédition est conçue, pas achetée. Chaque itinéraire est reconnu, pas copié d’un topo. Chaque groupe est petit — huit personnes maximum, parfois moins.
Ce n’est pas un catalogue de voyages d’aventure. Ce sont des expéditions signatures, construites une à une, autour d’une idée : entrer vraiment dans ces terres — les lire, y tenir, en revenir changé.
Pour celles et ceux qui ne cherchent ni le confort des circuits touristiques, ni la performance d’une course, mais cette chose plus rare — l’immersion réelle dans un espace qui n’a pas été arrangé pour eux.
— Le format Wild & Alive
Vous venez avec ce qui compte.
« Vous venez avec votre forme, votre attention, votre présence. Le reste, c’est moi. »
Chaque expédition Wild & Alive est pensée comme un service complet. Pas parce que c’est confortable — parce que ce que vous venez chercher ici demande toute votre disponibilité mentale et physique. Pour que vous puissiez vraiment entrer dans le territoire, il faut que le reste soit réglé.
— Ce qui est inclus
– Vols depuis la France et transferts sur place
– Tous les repas, du départ au retour
– Équipement technique fourni — tentes, matériel grand froid, pulkas selon expédition
– Encadrement par un professionnel, formé en France et au Canada
– Petit groupe — huit personnes maximum, parfois moins
— Ce que vous devez apporter
– Vos affaires personnelles
– Votre forme physique, réelle
– Votre présence — la vraie, celle qui ne cherche pas le réseau
Deux mille kilomètres carrés sans un village, sans une route, sans un chemin balisé. Quelques vallées glaciaires entaillées dans la roche, des torrents qu’on traverse à gué, une toundra qui ondule jusqu’à l’horizon, et — si l’on a eu la chance — le silence le plus total qu’on puisse expérimenter en Europe.
En août 2026, je repars pour cette expédition Laponie que je construis depuis quatre ans. Deux départs consécutifs, huit personnes maximum par groupe. Huit jours — dont six de marche — à traverser les parties que je connais, celles où la densité du sauvage est la plus forte. Pas de refuge, pas de confort acquis. Tente, pulka ou sac selon les sections, bivouac chaque soir, cuisine au feu ou au réchaud, la nuit qui ne vient plus vraiment à cette saison.
Ce que j’y cherche, et ce que je propose à celles et ceux qui viennent : entrer dans ce territoire, marcher assez longtemps pour que la tête se vide, voir comment ça change le corps et le regard, et en revenir — changé, un peu, peut-être beaucoup.
C’est le format qui porte le mieux, je crois, ce que veut dire Wild & Alive. C’est aussi pour ça qu’il s’appelle ainsi : L’Appel du Sauvage.
Fin août 2026, consécutifs (dates précises en page détaillée)
8 jours sur place, dont 6 de marche en autonomie
8 personnes maximum par départ
Marcheur aguerri, bonne forme physique, expérience du bivouac appréciée
Vols depuis la France, transferts, équipement technique, repas, bivouac, encadrement
À partir de 1990 € par personne (Hors vol)
Les îles et les fjords, là où la mer entre dans la montagne.
Le grand nord sauvage — le silence à perte de vue.
La forêt gelée, la pulka, le feu le soir.
Traverser une île comme on traverse un mythe.
Sept territoires.
Huit manières d’y entrer.
Avant le Nord, il y a les Alpes. Et dans les Alpes, il y a Belledonne — ce massif discret, moins parcouru que ses voisins prestigieux, où l’on trouve encore de vraies crêtes sauvages, des lacs d’altitude déserts, des bivouacs possibles à quelques heures de Grenoble. Un format court, mais au niveau réel. Un pont, pour celles et ceux qui veulent goûter à l’engagement d’une expédition avant de partir plus loin.
4 jours
Juillet-août
Les Lofoten, ce n’est pas un archipel. C’est une question que la géographie pose à la lumière. Huit jours de marche entre sommets minuscules et fjords immenses, de village en village de pêcheurs, avec cette particularité : on y dort quand les aurores boréales veulent bien se montrer, et on se réveille face à une mer qui change de couleur toutes les heures.
8 jours
Septembre
Lyngen, c’est là où les Alpes rencontrent l’Arctique. Des sommets qui plongent directement dans la mer, des glaciers accrochés au-dessus des fjords, et une rigueur hivernale plus sérieuse qu’aux Lofoten. Huit jours en raquettes, avec lecture du manteau neigeux, bivouacs choisis, et cette sensation rare — marcher dans un paysage qui ressemble à un rêve qu’on n’aurait pas osé faire.
8 jours
Juillet . Aout
Padjelanta jouxte Sarek, mais la traversée s’y fait autrement : de refuge en refuge, dans des cabanes simples mais chaudes, sur un terrain qui laisse l’œil respirer. Huit jours d’itinérance à travers l’un des plus grands parcs nationaux d’Europe — toundra, plateaux, rivières bleues. Un format pour celles et ceux qui veulent l’ampleur du Nord sans encore basculer dans l’autonomie totale sous tente.
8 jours
Févri-er mars
Quand huit jours ne suffisent plus. Sarek Extreme, c’est douze jours — dont dix de marche — pour traverser le parc dans sa longueur, vivre plusieurs rythmes de terrain, passer par les vallées que peu de gens voient, et descendre par le sud. C’est le format le plus engagé de Wild & Alive. Autonomie complète, bivouac chaque soir, pas de retour possible avant la fin.
12 jours
Fin août- début septembre
La Laponie finlandaise est différente de la suédoise et de la norvégienne. Plus boisée, plus douce de relief, plus silencieuse peut-être. Huit jours à traverser Urho Kekkonen et Käsivarsi en hiver, en raquettes, avec des nuits en cabane forestière et, quand le ciel est clair, des aurores qui durent des heures. Un format qui convient bien pour une première expérience du Grand Nord.
8 jours
Février-mars
Un format rare, que je n’ai construit qu’après plusieurs années à pratiquer les trois territoires. Quinze jours pour traverser, à pied et en raquettes selon les sections, la frontière des trois Laponies — suédoise, norvégienne, finlandaise. On passe d’un biome à l’autre, d’une culture sami à l’autre. La plus belle manière que je connaisse de comprendre ce qu’on appelle vraiment « le Nord ».
15 jours
Février-mars
L’Islande est à part. Ce n’est plus le Nord scandinave, c’est autre chose — un territoire géologique, volcanique, où la glace et le feu coexistent à quelques kilomètres. Douze jours à traverser l’intérieur de l’île, du désert de Skeiðarársandur aux glaciers du Vatnajökull, en passant par des zones fumeroliennes et des rivières impossibles. L’expédition la plus dépaysante de Wild & Alive.
12 jours
Juin
L’hiver à l’échelle d’un continent.
Le Nord d’un autre continent, avec ses propres règles.
*Hors transport jusqu’au point de RDV