
Le plan de préparation d'un accompagnateur en montagne — pas d'une salle de sport — pour ceux qui ont un vrai trek devant eux — qu'ils partent de zéro, qu'ils marchent déjà, ou qu'ils soient sportifs sans jamais avoir porté un sac sept jours.
Troisième jour. La descente vers le refuge fait 1 100 mètres. Les cuisses ne freinent plus, alors ce sont les genoux qui encaissent, pas après pas, pendant deux heures. Vous arrivez en bas en marchant de travers. Le lendemain matin, les escaliers du refuge sont une épreuve.
Pendant ce temps, l'ampoule du talon droit, celle que vous avez sentie le premier soir sans rien faire, a doublé de taille. Le sac, mal réglé, tire sur les épaules depuis le départ ; le haut du dos est bloqué.
Il reste cinq jours. Vous les ferez, parce qu'on finit toujours. Mais vous ne verrez plus le paysage. Vous compterez les heures.
J'ai vu cette scène des dizaines de fois. Elle n'arrive presque jamais à ceux qui se sont préparés au bon endroit.

Les quadriceps travaillent en freinage, un effort que la marche du quotidien ne prépare jamais. Quand ils lâchent, tout passe dans les genoux.
Quinze ou vingt kilos qui tirent pendant six heures. Si le dos et les omoplates ne tiennent pas, le buste se voûte et les bretelles cisaillent.
Une ampoule ignorée le premier soir, une cheville qui ne sait pas se rattraper sur un caillou. Les deux causes d'abandon les plus bêtes, et les plus fréquentes.
Le corps n'a jamais appris à repartir le lendemain d'une grosse journée. C'est là que la fatigue s'installe, et que les blessures arrivent.
Un plan de course prépare à courir. La salle prépare à soulever. Aucun des deux ne traite ce qui casse réellement les gens en trek. Ce plan ne traite que ça.
Faites défiler le tableau vers la gauche : la colonne « Prêt pour le trek » reste visible à droite.
| Ce qui compte en trek | Plan de course | Salle « classique » | Prêt pour le trek |
|---|---|---|---|
| Les descentes (quadriceps en freinage) | non travaillé | rarement | un mouvement sur trois en séance de force |
| Le portage progressif du sac | non | non | +2 kg par semaine maximum, jusqu'à 22 kg |
| Les chevilles, les pieds, les ampoules | non | non | à chaque séance, chaussures du trek dès la semaine 1 |
| Enchaîner plusieurs jours | non | non | week-ends sur 2 puis 3 jours, nuit sous tente |
| Quoi faire quand ça ne se passe pas comme prévu | à vous de deviner | à vous de deviner | dix règles écrites, cas par cas |
| Savoir si vous êtes prêt avant de partir | non | non | tests + week-end de validation |
Les huit premières semaines sont communes. Ensuite, le plan vous amène exactement au sac et au dénivelé de votre trek — pas à un vague « bon niveau ». Ce qui est validé, vous le ferez.

De refuge en refuge, de gîte en gîte, avec le sac de la journée. On construit le moteur, les cuisses qui freinent, les pieds qui tiennent.
Tour du Mont-Blanc, GR 20 en gîtes, tour des Écrins, Laugavegur en refuges.

Tente, réchaud et nourriture sur le dos. Un bloc de portage progressif, puis deux jours enchaînés avec une nuit sous tente et le sac réel.
Kungsleden, Laugavegur en autonomie, GR 20 en bivouac, Lofoten.

Dix jours sans ravitaillement, hors sentier. Portage lourd par paliers de 2 kg, un pic à 1 900 m, trois jours enchaînés avec deux nuits dehors.
Sarek, Haute Route en sac lourd, Lónsöræfi, Hardangervidda.
Vous ouvrez le Programme à la semaine en cours, vous lisez ce qu'on cherche, vous faites la séance du jour. Chaque mouvement a sa fiche dans la Bibliothèque, chaque séance ses chiffres, chaque semaine son intention.
Vous recevez la version de votre parcours : votre programme, vos séances, vos tests — rien qui ne vous concerne pas. Reçu par mail sous 24 h, pas d'abonnement : votre code personnel pour la page, et le dossier complet en un seul PDF, à vous. Les fichiers sont à vous.

Le programme entier, jour par jour, réglé sur vos tests. C'est elle que vous ouvrez le lundi matin.

Tout ce qu'il faut savoir avant la première séance, et tout ce qu'il faut faire quand ça ne se passe pas comme prévu.

Le document que vous ouvrez chaque lundi. Vos 12, 16 ou 20 semaines déroulées jour par jour : vous lisez, vous faites.

Les 47 mouvements du plan, et pourquoi chacun compte quand on marche sept jours avec un sac.

Ce que vous notez dans l'heure qui suit la séance est ce qui fait progresser le plan.

Chaque mouvement filmé trois fois : l'exécution correcte, l'erreur que tout le monde fait, les versions facile et dure.

« Ce plan ne vient pas d'une salle de sport. Il vient de dix ans à regarder des gens marcher en montagne, sept jours de suite, et à voir où ils cassent. »
Je vis dans le Vercors et je travaille dans le Grand Nord : Sarek, Lofoten, Lyngen, Kungsleden, et les grandes traversées alpines. Je ne suis pas coach sportif. Je suis celui qui marche derrière vous au jour 3, et qui voit exactement à quel moment le pas se dérègle.
Je m'entraîne moi-même six jours par semaine selon une méthode hybride, force et endurance. Ce plan en garde la rigueur — les tests, les phases, les séances chiffrées, les règles d'ajustement — et la met au service d'une seule chose : que vous arriviez entier au bout de votre trek.
« N'ayant aucune expérience sur l'itinérance en randonnée, j'ai fait appel à Clément pour apprendre à être autonome. Il a su répondre à toutes mes attentes en toute sécurité. »
Julie — Beaufortin« Toujours attentif à la sécurité, à la météo et au rythme du groupe, Clément a su adapter le programme avec justesse. Nous repartirions avec lui sans hésiter. »
Michel — NorvègeUn achat unique, pas d'abonnement. Chaque parcours contient le précédent : si votre objectif change en route, vous ne payez que la différence.
Trek en refuges ou gîtes, sac léger.
Tente, réchaud et nourriture sur le dos.
Dix jours sans ravitaillement, hors sentier.
Quatorze jours après l'achat, sans justification. Un mail suffit. Je préfère un remboursement à un plan qui dort dans un dossier.
Le plan est un document de préparation générale à la randonnée en montagne, destiné à des adultes en bonne santé. Il ne comporte pas de suivi individuel et ne remplace ni un avis médical, ni une préparation encadrée. Un questionnaire de santé ouvre le Guide : un « oui » à l'une de ses questions impose un avis médical avant de commencer.
Les six tests d'entrée avec leurs seuils, et les quatre premières semaines du plan, en accès libre : une page qui vous suit jour par jour, et son PDF. Faites les tests, faites les quatre semaines, refaites le test. Si votre temps de montée a baissé, vous saurez que la méthode agit sur vous — avant de payer quoi que ce soit.
Oui, c'est même pour vous que le plan est écrit. Les tests de la semaine 0 vous placent au niveau 1, avec des volumes réduits de 20 % sur les huit premières semaines. Si un test sort en zone rouge, une phase 0 de deux semaines existe pour y remédier avant de commencer. Personne ne saute une étape.
Non. Une paire d'haltères ou une kettlebell, un élastique, une marche ou une box, votre sac à dos et vos bâtons. Le trek se prépare dehors, pas sous un néon. Ceux qui ont une salle remplaceront les haltères par les équivalents à barre, c'est indiqué.
Trois à quatre séances de 45 à 60 minutes en semaine, plus la sortie du samedi, qui va de 2 h au début à 6 h 30 en fin de plan, avec quelques week-ends sur deux jours dans les dernières semaines. Une version à trois séances existe pour les semaines chargées.
C'est le cas le plus fréquent en trek, et c'est le cœur du plan : un mouvement sur trois en séance de force apprend aux cuisses à freiner. Les règles d'ajustement traitent la douleur au genou en descente en priorité. Si la douleur est déjà là au repos ou la nuit, l'avis d'un médecin ou d'un kinésithérapeute vient avant le plan.
Vous avez la force ; ce qui vous manque, ce sont les descentes chargées, les chevilles et les 5 à 7 h de marche jour après jour — exactement ce que la salle ne travaille pas. Vos créneaux de salle deviennent les séances A, C et B du plan, et la sortie du samedi devient votre séance prioritaire. Gardez 20 min de haut du corps après la A si vous y tenez ; jamais de jambes lourdes la veille d'une sortie.
Votre page reprend vos tests de la page gratuite en un clic, et vous propose d'entrer directement en semaine 5 si la semaine 4 gratuite est passée sans douleur — ou de refaire les quatre premières semaines pour consolider. Rien à réapprendre : même façon de faire, mêmes règles.
Refuge si vous dormez en dur et portez moins de 10 kg. Autonomie si vous portez tente et nourriture sur un trek balisé. Expédition si vous partez plus de sept jours sans ravitaillement ou hors sentier. Vous hésitez encore ? Décrivez-moi votre trek par mail, je vous réponds dans les 48 h.
Les huit premières semaines sont communes aux trois parcours. Vous montez d'un parcours en ne payant que la différence, et vous recevez les documents du nouveau parcours ; vous en descendez sans rien perdre.
Par mail, dans les 24 h qui suivent la commande : votre code personnel pour votre espace (accespleinair.fr/preparation/espace), où vous trouvez votre page — le programme jour par jour, sur votre téléphone — et le dossier complet en un seul PDF (Sommaire, Guide, Programme, Bibliothèque, Carnet de suivi) ; les vidéos quand elles seront en ligne. Le code est lié à votre adresse et fonctionne sur quatre appareils ; les fichiers sont à vous, sans limite de durée.
Choisissez votre point d'arrivée, faites les tests cette semaine, et donnez-vous le temps. Le samedi, dehors, avec le sac.
Choisir mon parcoursVous hésitez ? Décrivez-moi votre trek, je vous dis quel parcours.